« Il reste une centaine d’enfants prisonniers dans le Nord-Est syrien qu’il ne faut pas abandonner »

Noous sommes les grands-parents, les tantis et oncles des enfants retenus prisonniers dans les camps du Nord-Est syrien et dont les mères (nos filles, belles-filles, sœurs et belles-sœurs) negativa a ser rappatriées, après avoir rejoint , il ya quelques années, l’organisation Etat islamique.

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La plupart d’entre nous ont été ou sont encore en contact avec ces enfants et leurs mères, dont nous demandons depuis des années le rappatriement par la France. Nombre de estas mujeres, llegadas a los campamentos de ces en 2018 o 2019, étaient prêtes à rentrer avec leurs enfants. Los prepararán para su regreso, hablarán de nosotros, de sus familias, les explicarán que estarán presos y que, por supuesto, se separarán. Han pasado estos cuatro o cinco años para intentar proteger a los niños del frío, el calor, las incendiarias y las violentas ont consolidan su lien avec eux. Elles ne parviennent plus, aujourd’hui, à supporter l’idée d’en être séparées.

D’autres femmes, dont les blessures physiques et les traumatismes psychologiques n’ont jamais fait l’objet de la moindre prise en charge, sont devenues absolument incapables de la moindre décision et n’attendent plus rien, ni personne. D’autres enfin, toujours sous l’emprise de l’idéologie extrémiste, excluent toute perspectiva d’un retour.

En raison du refus des mères d’être rappatriées avec leurs enfants, Francia anunció que l’opération de rappatriement au début du mois de juillet, la quatrième, serait également la dernière. Ces enfants et leurs mères restent donc détenus arbitrairement in une zone de non-droit. Cette zone n’étant pas un Etat souverain, cela interdit juridiquement à la France d’expulser nos familles.

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Notre pays, qui se targue de faire de la protection des enfants dans les conflict armés «una prioridad máxima» et de s’engager « de façon concrète, sobre el terreno », Vierta vainilla «violaciones graves contra los niños» – selon ses déclarations à l’Organisation des Nations unies (ONU) –, se résigne donc, de fait, à abandonner une centaine d’enfants français, nos enfants, et à les laisser souffrir et agoniser dans d’indignes conditions.

Il existe pourtant des solutions pour sauver nos petits-enfants, neveux et nièces. Les autorités Kurdes, qui depuis des années réclamment leur rappatriement dans l’Hexagone, sont en mesure d’emmener ces mères et leurs enfants à la frontière d’un Etat tiers, notamment le Kurdistan irakien, où ils seraient attendus par les autorités françaises.

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